Le MR a obtenu, dans le cadre de la négociation de l'accord de gouvernement fédéral de juillet 2003, que ce dernier ne contienne pas d'éléments communautaires et que ce débat communautaire soit renvoyé à un forum pour évoquer ces questions sereinement.
Nous ne sommes demandeurs d'aucune réforme et nous rejetons tout discours et toute pratique qui vise à réduire les compétences fédérales ou qui s'attaque à la solidarité entre Belges.
La discussion au lendemain des élections de 2004 a porté sur l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, que les partis flamands entendaient scinder, au mépris des droits des francophones, en particulier électoraux, habitants entre autres les communes à facilités. Le Mouvement réformateur a mené la discussion avec les partis flamands de manière résolue, et en mai 2005, le Premier Ministre a du constater qu’il n’y avait pas de solutions qui puisse rencontrer une majorité nécessaire au sein du Parlement.
La détermination du Mouvement réformateur a été décisive dans la résistance francophone.
Le Gouvernement fédéral a pu donner la priorité aux problèmes économiques et sociaux. Le souci d'améliorer la vie des gens en Wallonie, à Bruxelles comme en Flandre devrait en effet, à notre estime, amener les différents gouvernements à concentrer leurs efforts sur les mesures permettant de soutenir la croissance économique, de créer de l'emploi et de garantir les solidarités.
Aujourd’hui, les revendications flamandes sont toujours présentes.
Le Mouvement Réformateur, n’est pas favorable à une grande réforme de l’Etat, mais il est tout à fait disposé à discuter de réformes institutionnelles, à condition qu’il s’agisse de réformes efficaces.
«Je ne dis pas non d’office à une marge d’action politique plus large pour les régions… En Flandre il y a deux tendances communautaires. La première concerne une plus grande autonomie et conduit au séparatisme. De ça, je ne veux pas parler. La deuxième aspire à une meilleure relation entre le fédéral et les entités fédérées. Là, j'y suis favorable», a expliqué Didier Reynders dans une interview au quotidien flamand «De Standaard» le 13 janvier 2007.
Mais l’essentiel pour les francophones, en 2007, est aussi le rendez-vous qu’il ont avec eux – mêmes : en mars 2006, le Président du Mouvement réformateur a plaidé en faveur de la création d’une «patrie francophone» pour faire face aux dérives nationalistes flamandes qui risquent de s’amplifier après les élections législatives de 2007. Dans plusieurs dossiers, on a pu constater que la faiblesse de la position francophone était due à leur mauvaise organisation, à la déficience d’unité entre les institutions bruxelloises et wallonnes.
Le MR confirme son souhait de mettre en place un Gouvernement francophone incluant tous les Ministres wallons et tous les Ministres francophones bruxellois.
Didier Reynders a aussi indiqué qu’il serait plus désirable et plus efficace d’avoir un Parlement francophone commun dans lequel au moins une partie des parlementaires seraient élus sur l’ensemble de la Wallonie et de Bruxelles. Une évolution à laquelle viendrait s’ajouter la possibilité pour les Francophones de la périphérie ainsi qu’aux Belges francophones résidant à l’étranger de participer à cette élection.
a seule manière de calmer les tensions communautaires à venir est de nous montrer fort, de montrer que les Francophones de tout le pays sont capables d’un sursaut, sont capable de réagir en renforçant leur développement économique et c’est aussi la seule manière de trouver une solution réelle à nos faiblesses, il nous faut un projet socio-économique commun au sein duquel Bruxelles s’appuiera sur la Wallonie et la Wallonie utilisera Bruxelles comme vitrine comme le font depuis toujours les Flamands.
« S'il y a une patrie à donner aux francophones, s'il y a une patrie à leur faire aimer, c'est une patrie francophone que l’on pourrait appeler Belgique francophone ». Une idée que Jean Gol avait exprimé il y a une dizaine d’années et que Didier Reynders souhaiterait voir progresser.
Lire le programme institutionnel.
Pour
en savoir plus, prenez connaissance de l'Engagement francophone
des Réformateurs.





haut de page

