Jeunesse et sports

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LES JEUNES

Pour mieux rencontrer les préoccupations et les besoins de la jeunesse actuelle et de s'adapter à l'évolution et au rythme de notre société, le Mouvement Réformateur s’est attaché au cours de cette législature à travailler sur des thèmes touchants au plus près la vie quotidienne de nos jeunes.

Enseignement

En matière d'enseignement, le MR prône, plus que jamais, une école de l'excellence pour tous.

Les études, qu'elles soient du niveau secondaire, technique ou professionnel, doivent se hisser au niveau d'exigence que réclament les études supérieures et/ou le marché de l'emploi. Les Réformateurs veulent un enseignement qui arme les jeunes pour affronter la vie, quelque voie intellectuelle ou professionnelle qu'ils choisissent.

Pour se faire, le Mouvement Réformateur souhaite avant tout mettre fin aux réformes sans fin et ne débouchant sur aucunes réalisations tangibles. Le MR préfère prendre des mesures ponctuelles, précises et concrètes répondant aux attentes du secteur. Il propose par exemple de mettre à profit les périodes entre la fin des examens et la remise des bulletins pour y organiser ou y renforcer certaines activités s’inscrivant dans le cadre des objectifs de l’école autres que celles à connotation purement cognitives (par exemple, sur le thème de l’hygiène ou de la santé, la citoyenneté, l’alimentation saine, le goût d’entreprendre, etc.). Le Mouvement Réformateur souhaite également rendre obligatoire l’inscription des enfants dès la première maternelle car les bases de la socialisation et de l’apprentissage s’apprennent dès le plus jeune âge. Le MR prône également l’enseignement des langues des les premières années de l’enseignement primaire.

En matière d’accueil extrascolaire, le Mouvement Réformateur souhaite renforcer la dimension éducative des centres, ils doivent contribuer à l’épanouissement intellectuel, social et culturel des plus jeunes.

Pour en savoir plus:

20 thèmes en matière d’enseignement
Voir également la rubrique «Enseignement»

 

Loisirs et culture

Pour le MR, l’une des missions de l’école est de former chacun à s’assumer dans la société en tant qu’acteur responsable, qui n’absorbe pas passivement les idées qui lui seraient suggérées où imposées, qui s’exprime en maîtrisant la langue, qui puisse enrichir notre société d’œuvres, de réflexions, de production nouvelles et qui participe, finalement, à la vie culturelle de la communauté.

Dès lors, le MR considère qu’il est essentiel d’accorder une attention toute particulière aux relations entre l’enseignement et la culture et de faire de l’accès des jeunes à la culture un objectif prioritaire, à tous les niveaux d’enseignement et dans tous les établissements scolaires.

Dans le domaine des loisirs, la mise en place, dans chaque commune, d'un guichet de proximité spécialement destiné aux jeunes. Ce guichet aurait pour objectif de rassembler et de diffuser toute l'information en matière d'activités culturelles, sportives, etc. Il pourrait aussi, à terme, offrir des services en matière de « job d'étudiant », voire de recherche d'emploi.

Pour les loisirs encore, le MR estime que le système « euro < 26 », existant au niveau de 35 pays européens, doit inspirer la création d'un « pass jeunes» qui permettrait aux Wallons et aux Bruxellois de moins de 26 ans d'accéder à de nombreuses activités d'ordre culturel ou autres, mais aussi de faciliter considérablement leur mobilité.

Pour en savoir plus:

Consulter les fiches de réflexion du MR en matière de culture
Voir également la rubrique « Culture »

 

Drogues

Face à la problématique des drogues, le Mouvement Réformateur souhaite mener une politique basée sur la prévention et l’information que ce soit des consommateurs comme des non-consommateurs et en particulier vis-à-vis des mineurs d’âge.

Le MR considère également qu’il est important de développer une réelle éducation au bien-être et que l’on se soucie d’avantage des familles et des proches des toxicomanes.

Que ce soit en matière de lutte contre la drogue ou pour toute autres problématiques vécues par les jeunes : depuis les « kots » d'étudiants, jusqu'au suicide, aux assuétudes en général, en passant par les maladies sexuellement transmissibles ou encore la contraception, le Mouvement Réformateur tente d’apporter des solutions les plus concrètes possibles.

Pour en savoir plus:

Drogues : lire le dossier dans son intégralité

 

Délinquance juvénile

Comme toute forme de délit, la délinquance juvénile doit être sanctionnée par la loi. Le Mouvement Réformateur est convaincu qu'il ne faut en aucun cas leurrer les jeunes délinquants en leur laissant croire que leurs méfaits sont bénins et resteront impunis.

Lorsqu'ils commettent des actes délictueux, ils doivent être placés devant leurs responsabilités, comme pour tout autre acte ou geste que chacun d'entre-nous pose dans la vie. Mais la sanction doit avoir un but, une finalité réparatrice. La finalité de cette sanction, c'est l'éducation, la responsabilisation, la prise de conscience et l'intégration de la norme de la vie sociale.

La loi sur la protection de la jeunesse date de 1965 et le phénomène de la délinquance juvénile a fortement progressé depuis : les actes commis par les mineurs délinquants, de plus en plus jeunes, sont de plus en plus graves. Cela surcharge les parquets et le plus souvent le mineur se retrouve rapidement dans la rue où les forces de police et sa victime le croisent de nouveau. Cette situation ne peut plus durer. La situation telle que nous la connaissons encore malheureusement aujourd'hui entraîne une déresponsabilisation du mineur et un sentiment d'impunité, aussi de la part de la victime, ainsi qu'une démotivation des forces de police.

Le MR veut agir, et agir vite. Il a déposé a donc déposé un mémorandum : "Comment lutter contre les mineurs délinquants en et au-dehors de l'école ? »

Pour en savoir plus:

Prenez connaissance du mémorandum

LE SPORT

Le sport est une priorité en tant que facteur d’émancipation de l’être humain, de bien-être et de vitalité pour tous, d’autant qu’une personne sur quatre en Communauté française pratique régulièrement une activité sportive.

On compte 450.000 sportifs licenciés, 100.000 bénévoles, 6.300 clubs sportifs, 300 centres sportifs et 64 fédérations. Le sport revêt indéniablement une importance sociale et économique.

Malheureusement, le Mouvement Réformateur fait le triste constat que le sport ne se porte pas bien en Belgique.

En effet, les grandes et belles victoires de Justine Henin ne doivent pas être l’arbre qui cache la forêt… Car hélas, force est de constater que ces réussites ne sont pas à l’ordre du jour dans toutes les disciplines sportives en Belgique.
A de trop rares exceptions près, l’absence des Belges au plus haut niveau sportif est révélatrice d’un malaise structurel. L’organisation du sport en Belgique est bancale et les moyens financiers alloués au sport en général sont trop faibles. Les victoires personnelles laissent place à un échec collectif : celui de l’absence de politique sportive ambitieuse et digne de ce nom. Il est inconcevable de s’arrêter à ce constat accablant qui appelle une action publique.

Pour le MR, en tous cas, la Communauté française doit se réengager dans le sport. Elle doit privilégier le rôle premier du sport, renforcer l’accès au sport à tous les publics cibles, soutenir le sport à l’école et le sport d’élite, valoriser le personnel sportif et l’éthique dans le sport et accroître les moyens budgétaires consacrés à la politique sportive.

Il faudrait pour ce faire doubler un budget aujourd’hui anémique.

Afin d’être plus efficace et au plus proche des attentes des citoyens, le Mouvement Réformateur a organisé en juin 2006 un débat entièrement consacré au sport. Ce « MR en débat » a permis aux élus d’aller à la rencontre des belges et de leur exigences en la matière.

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