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Lutter contre le sentiment d’impunité en rendant une justice rapide et efficace Ce 21 mai, la Justice et la sécurité étaient au coeur du débat dans plusieurs lieux de Wallonie et de Bruxelles. Pour lire la synthèse des débats, cliquez ici. Pour le Président du MR, Didier Reynders : « Les questions de justice et de sécurité sont avant tout des questions de proximité. D’abord par les témoignages très personnels que nous livrent les citoyens, ensuite parce que les principales actions à mener pour renforcer le sentiment de sécurité relèvent de la responsabilité des autorités politiques locales, notamment par l’amélioration de l’éclairage public, l’installation de caméras de surveillance aux endroits stratégiques, l’augmentation de la présence policière ou de steward sur le terrain. A ce sujet, pourquoi ne pas encourager le volontariat et envisager un service civil non obligatoire afin d’assurer une présence sur le terrain et de prévenir les actes délictueux ? Les réformes menées depuis plusieurs années en matière de police et de justice ont entraîné des progrès certains dans la lutte contre la grande criminalité, mais cette efficacité ne concerne que très peu de personnes et n’agit pas sur la délinquance vécue au jour le jour. Ce thème ne doit pas échapper au politique : les citoyens attendent que des actes concrets soient posés et notamment que les délits soient sanctionnés ». Trois préoccupations essentielles ressortent de ces rencontres : 1. Le sentiment d’insécurité n’est pas un effet de mode, il s’agit d’une réalité à laquelle chaque citoyen est confronté avec des fréquences variables. Davantage de policiers ou de présence dans les rues et les quartiers, un juste équilibre entre prévention et répression, des sanctions dissuasives, justes et appliquées pour briser le sentiment d’impunité, des lieux mieux éclairés et une présence accrue dans les quartiers permettent d’y répondre efficacement. 2. La victime attend de la justice une réparation du préjudice subi. La lenteur de la justice, le manque de suivi des plaintes, les coûts pour ester en justice, les peines inadaptées et/ou non appliquées laissent un goût amer et suscitent plutôt un sentiment d’injustice. 3. Pour être efficace, la justice doit être rendue rapidement. Les flagrants délits doivent être jugés et sanctionnés sans délai ; davantage de situations ayant trait au civil devraient être résolues autrement que par les tribunaux : la médiation doit être favorisée. A cette occasion, deux cartes blanches ont été rédigées. L'une traitant de l'accès à la justice est signée par Madame Christine DEFRAIGNE, Sénatrice et Avocate au Barreau de Liège et Monsieur Didier MATRAY, Avocat au Barreau de Liège et est intitulée : "L'accès à la justice : une incantation ?". L'autre a pour objet la sécurité. Elle est signée par Monsieur Alain COURTOIS, Député fédéral et elle est intitulée : "La convivialité passe par la sécurité !".
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