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Publié le 19 février 2009
Les villes belges susceptibles d'accueillir des rencontres de la Coupe du monde de football 2018 ou 2022 doivent faire savoir dans les meilleurs délais si elles sont prêtes ou non à participer à l'événement, a déclaré mardi Alain Courtois, Sénateur MR et coordinateur belge du dossier de candidature belgo-néerlandaise pour l'organisation.
«La ville de Charleroi a toujours trois options, ils doivent me confirmer par courrier leur intention. Pour Bruxelles, c'est l'Arlésienne, on commence à en avoir assez. Je ne veux pas mettre de pression, mais fixer des délais ; nous réclamons des engagements,» a expliqué Alain Courtois lors d'un point de presse.
Alain Courtois rencontrera les autorités bruxelloises le 26 février prochain.
«J'attends cette semaine encore une annonce concernant le stade du Standard pour lequel l'option de Coronmeuse est privilégiée,» a-t-il ajouté.
Pour Bruges, le dossier est dans les mains du gouvernement flamand.
«On attend, mais vu la proximité des élections régionales, une décision devrait logiquement tomber avant juin,» selon le Sénateur MR.
Genk est la seule ville à être «parfaitement en ordre,» alors qu'Anvers a déjà localisé le site de Petroleum Zuid pour son nouveau stade.
Enfin, la ville de Gand, qui ne sera peut-être pas impliquée, reste en réserve.
Le dossier de candidature commune belgo-néerlandais doit être rentré à la FIFA pour juin 2010.
La candidature commune Belgique/Pays-Bas reste parmi les 12 ou 11 dossiers encore en lice.
Au total, cela représente 13 à 14 pays: Australie, Angleterre, Belgique et Pays-Bas (candidature conjointe), Chine, Japon, Mexique, Indonésie, Portugal et Espagne (candidature conjointe), Qatar, Russie, Etats-Unis, voire l'Egypte. Le choix final se fera en décembre 2010.