Vous ne disposez pas du JavaScript. Pas de problème, le site MR.be est prévu pour fonctionner sans celui-ci. Nous vous conseillons cependant de l'activer afin que votre visite en soit meilleure.
Publié le 23 février 2010
Pour le Mouvement Réformateur, la Société Bruxelloise de Gestion de l'Eau est le «maillon faible» du partenariat public-privé à la base de l'exploitation de la station d'épuration nord mise à l'arrêt durant plusieurs jours en décembre dernier, provoquant ainsi une pollution très grave des eaux de la Senne, particulièrement en Flandre.

Didier Gosuin, Chef de groupe MR au Parlement bruxellois, a, en conséquence, demandé mardi matin un audit complet de la SBGE par la Cour des Comptes.
«La SBGE n'a ainsi envoyé aucun représentant sur le site de la station entre le 16 juin 2009 et le 9 décembre dernier, alors qu'elle a été saisie en temps réel des problèmes rencontrés au niveau des eaux entrant dans la station d'épuration,» a affirmé le Chef de groupe MR.
Didier Gosuin a aussi réitéré devant la Commission de l'environnement du Parlement bruxellois, qui cherche à établir les responsabilités dans l'arrêt de la station d'épuration des eaux usées de la capitale, ses vives critiques à l'encontre de la Ministre de l'Environnement Ecolo Evelyne Huytebroeck, qui a, selon lui, «joué la montre.»
«Elle a en effet reconnu, il y a quelques jours seulement, dans la presse, qu'elle aurait dû intervenir dès avril 2009, en voyant le conflit entre la SBGE et Aquiris s'aggraver,» a déclaré Didier Gosuin.